vendredi 6 juillet 2018

Thomas Ott Route 66, Emil Ferris, Brecht Evens

Galerie Martel

La Galerie Martel vous souhaite un excellent été
et vous accueille jusqu'au samedi 28 juillet pour (re)découvrir la Route 66 de

Thomas Ott

JUILLET

Maître de la carte à gratter, l'artiste suisse Thomas Ott est célèbre pour ses récits angoissés. Il nous présente ici son parcours de 3 945 km le long de la légendaire artère reliant l'Illinois à la côte californienne. La Route 66 n'est plus qu'un vestige dont il nous présente les fantômes avec des oeuvres originales d'une force narrative et graphique exceptionnelles.
  
Et c'est avec grand plaisir que nous vous dévoilons les premières expositions de la saison 2018 - 2019 !
  
Emil Ferris
SEPTEMBRE
Moi, ce que j'aime, c'est les monstres est le premier roman graphique d'Emil Ferris. Ce journal intime hors-norme, réalisé au stylo bic est une oeuvre d'exception, magistrale et ambitieuse, qui propulse l'auteure parmi les "monstres" sacrés de la bande dessinée:
"Emil Ferris est une des plus grandes artistes de bande dessinée de notre temps" déclare Art Spiegelman. Présenté sous forme de carnet de notes, ce récit tout à la fois enquête, drame familial, témoignage historique est une véritable ode à la résilience qui bouscule les standards de la bande dessinée.  Emil Ferris maîtrise le clair-obscur à la perfection et fait jaillir de ses traits multicolores au stylo bille, un univers très personnel teinté d'un puissant clair-obscur entre les hachures d'un Crumb et l'univers onirique de Maurice Sendak. 


Ouvrage à paraître à la rentrée, éditions Monsieur Toussaint Louverture.

Prépublication dans le journal Libération du 14 juillet au 4 août.
Brecht Evens 
OCTOBRE 
Avec Les Rigoles, le talentueux Brecht Evens nous livre son 4ème roman graphique et un nouveau chef d'oeuvre. Les pois de Panthère ont cédé leur place à un échiquier coloré que dessine la coupe d'un immeuble à la Perec. Le twister est devenu un rubixcub définissant le code couleur narratif mis en place par l'artiste. Il nous fait passer d'un appartement froid et peuplé de cartons de déménagement au coeur des plus belles "boîtes" de nuit dont les lumières éclatantes percutent les facettes d'une boule disco pour nous offrir un patchwork graphique: couleur et noir et blanc, lithographie et aquarelle, lumière et pénombre. On retrouve l'ambiance festive des Noceurs et on se laisse porter par le flux et reflux visuel et narratif qui nous emporte sur le fleuve pas si tranquille de la vie trépidante et angoissante de 3 personnages dans une grande ville, un soir de fête. Jona, Victoria et Rodolphe, comme les petits carrés jaunes, bleus et rouges du rubixkub, ont des trajectoires parallèles et s'ils ne font que se croiser, ils ne se définissent que dans l'ensemble formé. Chacun met son costume de lumière pour atténuer l'obscurité. Une performance visuelle et narrative à découvrir sur nos murs !


Ouvrage à paraître à la rentrée, éditions Actes Sud BD.

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